Dans mon essai The Great Transition, j'ai défendu une idée : le nombre idéal d'employés dans une entreprise tend vers zéro — et les individus deviennent des Humains 3.0, des faisceaux de capacités qui se diffusent comme des signaux et s'orchestrent tout seuls. Cette page en est la démonstration. Moi.
Trois manières d'exister économiquement. On est presque tous encore à l'étape 1 ou 2. La 3 a déjà commencé.
Un titre, une entreprise, pour des années. Le travail est illiquide : on est enfermé dans une case.
On apprend, on s'adapte, on change de poste. La carrière devient une trajectoire — mais on reste défini par un rôle à la fois.
On n'est plus un titre. On est un ensemble de capacités, diffusées comme des signaux et orchestrées par ses propres agents. Un nœud, pas une case.
Voici le mien. Au centre, moi. Autour, ce que je diffuse en continu — chaque capacité est un signal que l'économie peut capter.
Chaque signal est adossé à une preuve en ligne. Rien de théorique — tout tourne en production.
Je conçois et j'opère des systèmes d'agents en conditions réelles — de l'infra aux garde-fous.
17 produits en production · Voir le studio →Fondateur de Showdown Lab (conseil), cofondateur de Pholabs — le studio qu'on porte à deux.
Deux studios · Voir le studio →J'écris des théories sur le futur de l'IA, des équipes et du travail. Dont ce cadre : l'Humain 3.0.
The Great Transition · Lire sur Medium →Je forge des images génératives — « AI Blacksmith ». L'IA comme matière plastique.
Instagram →Je compose. « Shadow Work » — ce qui se travaille dans l'ombre finit par s'entendre.
Écouter sur Spotify →Je lis la rotation des capitaux — la migration de l'argent entre les marchés, en temps réel.
Golden Chaos →Le secret d'un Humain 3.0 n'est pas de tout faire à la main. C'est de tout orchestrer.
C'est comme ça qu'on tient 17 produits en production à deux : je ne multiplie pas mes heures, je multiplie mes agents. Un seul humain, un faisceau, une flotte.